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ASCODELA MARTINIQUE
Quartier San Souci
Route de la pointe chaudière
97280 Le Vauclin

(MARTINIQUE)
Tél/Fax: 0596 74 20 98
@: contact-mqe@ascodela.org



ASCODELA GUADELOUPE

BP.3
97181 LES ABYMES CEDEX
(GUADELOUPE)
Tél: 0590 23 06 09
Fax: 0590 21 08 54
@: contact-gpe@ascodela.org

 
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Le blog de l'ASCODELA
Nos clubs de lecture
 

L'association met à votre disposition des outils de partages au travers desquels, vous croiserez vos idées et partagerez vos expériences.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
ACTIVITES (Guadeloupe & Martinique)

LES CLUBS DE LECTURE CARIBEENS:
Ils ont été lancés en 1989 en Guadeloupe
Comme leur nom l’indique, ils sont consacrés exclusivement au commentaire d’œuvres caribéennes (romans, recueils poétiques, pièces de théâtre) écrites ou traduites en français et relativement récentes, représentant différents pays de la Caraïbe.

Un programme de réunions mensuelles, d’octobre à juin, est établi en début de saison. Les séances durent deux heures. Par principe, les auteurs ne sont pas invités à assister aux débats. Le club de lecture caribéen n’est ni une interview, ni une conférence, ni un spectacle. Tous les participants, qui sont censés avoir lu l’ouvrage programmé, sont sur un pied d’égalité pour intervenir, exprimer leurs réflexions et leurs sentiments.

Le club de lecture se tient dans une bibliothèque qui en principe prend en charge l’achat de cinq ou six exemplaires des œuvres, ouverts au prêt, et les frais et démarches de publicité (confection voire mise en place des affiches, du matériel d’enregistrement éventuel, diffusion des communiqués de presse, de radio et télévisuels, invitations éventuelles). Mais l’association a souvent dû assumer tous ces frais et toutes ces tâches elle-même. La première année de la tenue de ces clubs de lecture, un résumé détaillé de l’œuvre était mis à la disposition des lecteurs, à la bibliothèque, et le débat était précédé d’une projection de diapositives, ou de la présentation d’une carte ou d’un petit exposé sur le pays concerné par l’œuvre.

Avant que les journaux refusent cette pratique, les clubs de lecture caribéens étaient annoncés par des articles (et non des communiqués) dans la presse (1989-1992, puis 1998 -2003)

La réunion est ordinairement animée par deux adhérents : l’un chargé de présenter l’auteur et l’œuvre et de relancer la discussion, l’autre chargé de noter les différents thèmes de discussion proposés par les participants lors d’un tour de table préalable au débat, d’ assurer la progression du débat d’un thème à l’autre et de veiller à la bonne répartition des prises de parole. Ces deux rôles peuvent cependant être tenus par la même personne.

De brefs extraits de l’œuvre sont souvent lus, soit choisis par un participant pour corroborer ses dires, soit choisis collectivement pour la beauté du texte.

Les débats sont parfois enregistrés et transcrits en vue d’une possible utilisation ou publication

Au dire des habitués, le club de lecture est un espace de détente, de liberté, d’expression, de rencontre et de partage. A cause des points de vue multiples et complémentaires, on peut connaître le plaisir de découvrir des facettes imprévues de l’œuvre et en approfondir sa compréhension. Cet enrichissement peut conduire à un nouvel apprentissage : on apprend à mieux lire et à augmenter son plaisir de lire. D’un club de lecture à l’autre, on découvre concrètement des noms et des titres, les caractéristiques des œuvres caribéennes, on enrichit ainsi ses connaissances sur la littérature caribéenne et on augmente ses choix de lecture.

En Martinique
Si les clubs de lecture caribéens tels qu’ils viennent d’être décrits ont souvent et longtemps constitués l’activité principale de l’association en Guadeloupe, ils ont pris une forme différente et n’ont pas duré longtemps (1990-1991) en Martinique, où l’association est vite passée à d’autres formes d’activités comme les cafés littéraires ou les invitations d’écrivains (quatre fois plus nombreuses qu’en Guadeloupe).

En Martinique la discussion était menée autour d’un thème illustré par l’œuvre choisie et un spécialiste était invité à apporter son éclairage sur la question débattue.

 

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LES NOTES DE LECTURES: Précédées de la publication d’un premier texte sur La fille du Caraïbe (1960) de la Martiniquaise Emma Monplaisir, le 26 novembre 1988, la série des notes de lecture commença le 22 avril 1989 dans Sept Magazine. De bimensuelles elles devinrent hebdomadaires Cette série s’acheva en 1992 lorsque les journaux de Guadeloupe cessèrent de publier ces notes, ce qui n’encouragea guère les rares rédacteurs qui nous restaient., privés ainsi de support.

Les responsables de cette activité avaient considéré que cet exercice n’était pas réservé aux universitaires ni aux journalistes spécialisés et qu’un acheteur ordinaire, correctement cultivé (les rédacteurs étaient titulaires au moins d’une licence), était en droit de s’exprimer, pour le grand public, sur l’oeuvre qu’il avait lue.

Il était demandé aux rédacteurs un texte d’une page où le lecteur trouverait des informations sur l’auteur et éventuellement sur les circonstances de la publication de l’œuvre, un aperçu de l’intrigue et éventuellement des personnages, une appréciation sur la forme, une présentation des thèmes et une conclusion sur les intérêts de la lecture de l’œuvre en question.

Outre Sept Magazine en Guadeloupe, les notes parurent dans Antilla (Martinique), France- Antilles (Guadeloupe), T.V. Magazine (Guadeloupe), France-Guyane, France-Antilles Hebdo (Paris), Le Nouvelliste (Haïti).

Ces séries de notes de lecture ne représentent pas une véritable sélection. Le choix des rédacteurs restait libre et il était commandé tantôt par la célébrité de l’œuvre, tantôt par l’actualité, tantôt par un coup de cœur.

Dans l’ensemble ces notes permettent cependant une lente initiation à la littérature caribéenne, une découverte de ses auteurs, de ses œuvres marquantes, une connaissance progressive de ses thèmes, de ses modes d’écriture.

Le public s’y habitua. Des appels téléphoniques, des informations des libraires et certaines adhésions à l’association révélèrent qu’elles avaient un certain impact sur le public.

En 2001, beaucoup de ces notes ont été regroupées dans un livre, 150 romans antillais (bibliographie analytique), accompagnées d’un appareil critique et informatif.

Tous les textes n’ont pas été publiées dans la presse. D’autres notes ont été écrites en vue d’un ambitieux projet de « Guide du roman caribéen ».

Dans le Blog qui accompagne ce site sera publié durant les douze prochains mois un choix trmestriel de 10 notes extraites de ce stock inédit.

note de lecture sur « Zuidstraat »

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LES INVITATION D'ECRIVAINS ILLUSTRATION: Elles sont devenues l’activité principale de l’ASCODELA Martinique qui a considéré que ce vecteur était parmi les plus efficaces pour intéresser le grand public à la littérature caribéenne et à la lecture. Sans négliger d’autres moyens : elle a aussi édité une grande exposition, travaille à la réalisation d’un CD Rom et organise des manifestations littéraires d’ordre divers.

Elle invite en Martinique trois à quatre écrivains par an, pour des dîners-débats et des rencontres avec la jeunesse scolarisée.

L’idée est de briser l’image traditionnelle du livre rébarbatif en impliquant le public, dans un climat de convivialité, contrairement aux conférences traditionnelles, C’est ainsi qu’elle choisit pour ces rencontres des lieux inhabituels, associés à l’idée de loisir et de fête. De même lors de ces réunions, la littérature est associée à d’autres formes d’expression artistique, comme la peinture, la sculpture, la musique, le chant, le théâtre, la danse. Ce qui n’empêche pas le livre d’être à sa place par la lecture et le commentaire d’extraits, ou la vente d’ouvrages.

Grâce à cette formule, l’ASCODELA s’est constituée en Martinique un public fidèle de plus d’une centaine de personnes.

Un autre public est concerné, c’est celui des collèges et des lycées. Dans un grand nombre d’établissements, grâce à une convention signée par le Rectorat (qui finance l’achat des livres), les élèves étudient une ou plusieurs œuvres de l’écrivain invité, sa biographie, l'histoire de son pays et se préparent à l’interroger dans sa langue maternelle.

La satisfaction du public et des écrivains invités, et l’enthousiasme des élèves viennent récompenser des efforts importants consentis pour organiser ces rencontres : s’assurer des financements, contacter les auteurs, négocier avec eux ou avec leurs agents littéraires leur calendrier et leurs prestations, s’assurer de la logistique (voyage, hébergement, déplacements, recherche des livres, fabrication des documents), négocier avec les restaurateurs, recruter les artistes, contacter les enseignants, établir les plannings, etc. Toutes ces tâches ont de quoi occuper les responsables de l’association durant de longues semaines, mais pour des résultats réconfortants et féconds. Car les messages passent peu à peu et les élèves reconsidèrent leur pratique de la lecture, leur relation au livre et s’initient à la création littéraire.

Ces rencontres ont d’autres prolongements car, une fois l’écrivain reparti, les liens souvent demeurent. (correspondance, retour de l’écrivain dans d’autres circonstances). Un des exemples les plus éclatants est celui du romancier cubain Eduardo MANET qui écrivit un article sur l’ASCODELA dans une revue métropolitaine, et qui séjourna par la suite deux fois en Guadeloupe, ce qui n’empêcha pas ses retrouvailles avec ses hôtes de Martinique, venus à sa rencontre.

Depuis 1991 l’ASCODELA Martinique a reçu (cf. les dates dans l’ « Historique ») des auteurs anglophones : Merle HODGE de Trinidad, Derek WALCOTT de Sainte-Lucie, Earl LOVELACE de Trinidad, Olive SENIOR de la Jamaïque, James BERRY de la Jamaïque, Earl LONG de Sainte-Lucie, Michael ANTHONY de Trinidad, Vanessa SPENCE de la Jamaïque ; un auteur néerlandophone, Frank MARTINUS ARION de Curaçao ; des auteurs hispanophones : Marcio VELOZ MAGGIOLO (République Dominicaine), Eduardo MANET (Cuba), Rosario FERRE (Porto Rico), Eliseo ALBERTO (Cuba); et des auteurs francophones : Roland BRIVAL (Martinique), Georges MAUVOIS (Martinique), Myriam WARNER-VIEYRA (Guadeloupe), Emile OLLIVIER (Haïti), Xavier ORVILLE (Martinique), Roger PARSEMAIN (Martinique), Edwige DANTICAT (Haïti), Joël DESROSIERS (Haïti), Gisèle PINEAU (Guadeloupe) et Gary VICTOR (Haïti). L’éventail du choix est très large, car pour les écrivains non encore accessibles en français, des extraits de leurs œuvres étaient traduits et diffusés.

Le choix des écrivains invités dépend de nombreux facteurs (célébrité, actualité, disponibilité, coût de l’opération, etc.) mais on peut remarquer d’une part, la grande variété d’origine et d’âge des écrivains invités (avec en particulier, en 2000, l’invitation pour la première fois en Martinique d’un auteur néerlandophone, Frank MARTINUS ARION) et d’autre part la volonté de faire dialoguer des écrivains martiniquais (comme Roger Parsemain ou Xavier Orville) avec leurs confrères étrangers.

En Guadeloupe, les invitations d’écrivains caribéens ont été beaucoup moins nombreuses
(bien qu’on ait tenté parfois de coupler ces invitations avec celles de l’ASCODELA Martinique) et de facture beaucoup plus classique. Un des critères du choix des invités était qu’au moins une de leurs œuvres soit traduite en français.
A ce jour seuls ont été invités Merle HODGE de Trinidad (1990), Derek WALCOTT de Sainte-Lucie (1991), David DABYDEEN du Guyana (2000), Leonardo PADURA de Cuba (2001), Earl LONG de Sainte-Lucie (2002) et Gary VICTOR d’ Haïti (2003).
Il était d’ordinaire demandé à ces auteurs de prononcer une conférence publique, de rencontrer des lycéens de deux ou trois établissements, et de présider un dîner-débat (animé en 2000 et en 2003 de prestations théâtrales et musicales, à l’imitation de ce qui se faisait en Martinique).

Il arrive que d’autres organismes, intéressés par les initiatives des ASCODELA, invitent à leur tour les mêmes écrivains, ravis de visiter deux fois la même île ou de découvrir également l’île voisine.

En Guadeloupe, succès de ces manifestations montre que cette activité serait à poursuivre, à raison d’au moins deux par saison, d’autant plus que les associations, avec lesquelles l’ASCODELA collabore habituellement, la sollicite en ce sens.


LES ARTICLES DE PRESSE ILLUSTRATION: Dès novembre 1988 et jusqu’en 2006 (mais nous espérons que les journaux recommenceront à nous ouvrir leurs pages), l’ASCODELA Guadeloupe, rejointe par l’ASCODELA Martinique après sa création en 1991 a fait paraître dans les journaux locaux, en dehors des notes de lecture, différents articles consacrés à des sujets littéraires ou para-littéraires

L’école doit défendre
Ces articles ont été publiés par les journaux Sept Magazine (Guadeloupe), France-Antilles
(Guadeloupe et Martinique), Antilla (Martinique), et T.V.Magazine (Guadeloupe).

En dehors des articles écrits sur les ASCODELA on peut signaler les types de textes suivants, rédigés par des adhérents :

- présentation d’auteurs caribéens (par exemple les articles sur Derek Walcott lorsqu’il fut invité en Guadeloupe au Festag 1991)

- interview d’un auteur caribéen (p. ex: Earl Lovelace, Fortuné Chalumeau, etc.)

- présentation d’ouvrages (p. ex : bibliographie 2.000 titres de littérature des Caraïbes de la revue « Notre Librairie »)

- étude d’une thématique (p. ex : analyse du mythe du Caraïbe dans la littérature des Antilles françaises)

- étude d’histoire littéraire (par ex : présentation de la littérature des Antilles néerlandaises, par un collaborateur, dans deux numéros consécutifs d’Antilla, hebdomadaire martiniquais)

- analyse d’une question touchant à la littérature (p. ex : dossier sur l’enseignement des littératures antillaises)

- information sur un événement (p. ex : création de l’ASCODELA Haïti)

- annonce de manifestations (p. ex: concours « Lire en fête », invitations d’écrivains, etc)

- interviews de l’ASCODELA sur une de ses publications (p. ex : sur 150 romans antillais)

- compte-rendu de manifestations (p. ex : Rosario Ferré en Martinique, Voyage « Sur la piste de Télumée Miracle » )

A noter que depuis 2001 les trois journaux de Guadeloupe n’ont plus été accessibles pour l’ASCODELA, à cause de changements de politique de rédaction

Mais pour communiquer l’ASCODELA Guadeloupe a encore accès à Antilla et France-Antilles de Martinique…sans compter le présent site internet !

Interview F.Chalumeau (France-Antilles)

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ACTIONS & MANIFESTATIONS DIVERSES: (Salon du Livre, expositions, débats littéraires, causeries, soirées littéraires, sortie littéraire, journée Portes ouvertes, scénario film TV scolaire)

- Panorama du roman haïtien (6 panneaux 120 cm x 80) 

Liens Blog : détail des clubs de lecture, détail des notes de lecture, extraits conférence « La littérature caribéenne et nous », album-souvenirs

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