ACTIONS &
MANIFESTATIONS DIVERSES: Il
s’agit donc des activités non
habituelles, non régulières
et quasi ponctuelles, mais présentant
un certain intérêt.
LES
ENQUETES:
auprès des étudiants en lettres
du campus de Schoelcher en Martinique :
enquête (demandée par un éditeur
guadeloupéen) sur l’intérêt
pour une monographie sur L’ascension
de Moïse de Samuel Selvon. Finalement
malgré un retour favorable (intérêt
manifesté à plus de 60%), ce
livre n’a pas été édité.
- auprès
de professeurs de lettres de Guadeloupe :
la liste des monographies souhaitées
sur des œuvres caribéennes susceptibles
d’être étudiées
en classe. Résultats peu utilisables,
les choix se tournant vers les œuvres
des Antilles-Guyane françaises, les
professeurs avouant leur ignorance de la littérature
des autres pays caribéens
- auprès
de 339 collégiens, lycéens et
étudiants de Guadeloupe (cf. blog) :
sur leurs goûts pour l’objet-livre,
la lecture, les thèmes littéraires
favoris, leur opinion sur l’enseignement,
etc.
Les résultats de cette enquête
ont été publiés dans
le quotidien France-Antilles de Guadeloupe
et publiés partiellement (opinions
sur l’enseignement des littératures
antillaises) dans l’hebdomadaire Sept
Magazine (cf. blog)
LES
CONCOURS:
- juillet-décembre 1998, par l’ASCODELA
Martinique : « Lire la Caraïbe ».
Il s’agissait de questions sur un corpus
d’œuvres caribéennes, dotés
de prix intéressants (voyages). Il
était ouvert aux deux publics martiniquais
et guadeloupéen. (cf. « Historique.1998
et 1999 »)
- à
l’occasion des Salons du Livre de Pointe-à-Pitre,
d’autres petits concours, dotés
de livres, furent également organisés.
- le projet
d’un grand concours sur l’ouvrage
150 romans antillais pour en accélérer
la vente n’a finalement pas abouti
LES
INTERVENTIONS DANS LES MEDIAS:
- Pour la presse
écrite. interviews de responsables
de l’ASCODELA dans Sept Magazine (Guadeloupe)
et Amina (Paris). Sur des sujets comme les
clubs de lecture ou la publication du livre
150 romans antillais
- interviews
de responsables de l’ASCODELA dans des
émissions radio ou télévisées
de Martinique et de Guadeloupe : RFO
radio, RFO T.V., R.C.I., La Une radio, T &
L, Archipel 4, APL, ATV, Canal 10, ETV, Radio
Métropole (Haïti), Radio Massabielle,
Radio Gaïac, etc.
Sujets divers : activités de l’association,
publications, manifestations, présentations
d’écrivains, analyses d’œuvres
littéraires, etc.
- participation
au scénario et intervention dans l’émission
« Passerelle » de la
Télévision Scolaire (1990)
- clubs de
lecture radiophoniques (Radio Tambour. 1991)
LES
CONFERENCES ET CAUSERIES:
Elles ont parfois été organisées
en collaboration avec d’autres associations
(Lion’s Club, Jeune Chambre Economique,
Associations pour la Promotion de l’Anglais,
Contact et Recherches Caraïbes, Centre
d’Etudes Cheikh Anta Diop, Amis de l’Inde,
Association Guadeloupéennes des Hispanistes).
Elles ont touché un public varié (grand
public, collégiens, lycéens,
étudiants étrangers, professeurs
de lycée) et se sont déroulées
en des lieux divers (centres culturels, établissements
scolaires, résidence universitaire,
bibliothèques et médiathèques,
salles diverses).
Concernant leur
nature, on pourrait distinguer :
- les conférences
ou exposés présentés
par des écrivains caribéens
invités en Martinique ou en Guadeloupe
(Merle Hodge, David Dabydeen, Earl Lovelace,
Lucie Julia, Tony Delsham, Maryse Condé,
Suzanne Dracius, Dany Bebel-Gisler, Leonardo
Padura ou Gary Victor) sur des sujets divers :
la culture caribéenne, la condition
des femmes, la création littéraire,
le rôle de la littérature, les
thèmes littéraires, les problèmes
de l’édition, etc.
- les conférences
autour d’écrivains invités :
Emile Ollivier en Martinique (« Hommage
à Emile Ollivier ».1999),
Earl Long en Guadeloupe (« Le mythe
du tambour dans l’œuvre de Earl
Long. 2002)
- les conférences
autour de sujets littéraires particuliers (analyses
d’inédits, écoles littéraires,
œuvres majeures, présentations
d’ouvrages, etc.). Ces conférences
sont prononcées par des professeurs
d’université, des intellectuels
ou des écrivains invités en
Martinique, en Guadeloupe, voire à
La Havane (intervention de M. Pépin
à la Conférence sur les Avant-Gardes
littéraires en 1997)
-
des conférences ou exposés présentés
par des responsables de l’ASCODELA :
Le roman des Antilles-Guyane françaises,
L’amour dans la littérature antillaise,
Heremakhonon de Maryse Condé et le
mythe de l’Afrique, Présence
de l’Afrique dans la littérature
caribéenne, La littérature caribéenne
et nous, Littérature et identité.
- les causeries
et ateliers dans les établissements
scolaires. Destinés principalement
aux élèves, souvent rédigés
à partir de leurs questions recueillies
au préalable, ils se limitaient à
des généralités introductives
sur la Caraïbe, sur les auteurs caribéens,
la thématique et les conditions de
la création littéraire. Ces
rencontres se sont déroulées
dans différents collèges et
lycées à Pointe-à-Pitre,
aux Abymes, à Basse-Terre, à
Saint-Claude, et à Marie-Galante.
Un atelier destiné aux professeurs
s’est déroulé sur une
durée de six mois (janvier-juin 1999)
au collège S.Carnot de Pointe-à-Pitre.
LES
EXPOSITIONS:
Destinées bien entendu au grand public,
aux habitués des bibliothèques,
aux élèves des lycées
et des collèges et à leurs professeurs,
accompagnées parfois d’un livre
d’or et d’un questionnaire, elles
ont été présentées
dans des établissements scolaires,
des centres culturels, des bibliothèques
et des Salons du Livre (Pointe-à-Pitre,
Santo Domingo)
- la
plus importante est l’exposition de
62 panneaux « Romanciers caribéens
d’hier et d’aujourd’hui »
réalisée par l’ASCODELA-Martinique
en 1998. Rédigée en trois langues,
accompagnée d’un catalogue, elle
a été présentée
avec succès en Martinique et en Guadeloupe,
mais aussi en Haïti, en République
Dominicaine, en Jamaîque et à
Aruba.
Des problèmes financiers ont retardé
jusqu’ici sa nécessaire mise
à jour. De même le projet pourtant
très avancé de sa transcription
sur CD Rom n’a pas encore abouti.
-
Outre cette grande exposition itinérante,
d’autres petites expositions (dont certaines
sont actuellement détériorées
voire inutilisables) ont été
réalisées par les ASCODELA :
- Un pays/Un livre (27 panneaux 50 cm x 35)
- Littérature de la Caraïbe. Des
origines à 1992 (11 panneaux 70 cm
x 60)
- Romanciers dominicains (4 panneaux 120 cm
x 80 )
- Ecrivains d’Haïti (2 panneaux
120 cm x 80)
LES
MANIFESTATION PUBLIQUES: Il
s’agit de manifestations plus ouvertes
que les autres au grand public.
- soirée
dansante dite « caribéenne »
en janvier 1991 : rythmes variés
de la Caraïbe, tirage d’une tombola,
défilé de mode
-
participation au Salon du Livre de Pointe-à-Pitre.
Bénéficiaire de stands gratuits
(sauf en 2005) l’association a pu proposer
aux visiteurs des prospectus de présentation,
des programmes de ses activités, des
concours, des documents (plaquettes sur le
roman antillais anglophone, sur le roman dominicain)
Animés parfois d’images video
en continu, décoré de cartes,
d’affiches et de photographies, les
stands ont été aussi parfois
un lieu de vente des publications de l’association
(la bibliographie analytique 150 romans
antillais, l’édition bilingue
du roman La fange/La charca, la carte littéraire)
En 2002 l’ASCODELA Martinique a participé
au Salon du Livre de Pointe-à-Pitre
en y présentant sa grande exposition
- En avril
2002, en Martinique (hotel Novotel-Carayou
des Trois Ilets) lors de la réception
de james BERRY (jamaïque) et Earl LONG,
l’original "défilé
de mode du livre" : tenues figurant
des livres et les lettres de l’alphabet
(1991). Cette manifestation était complétée
par la confection de plats traditionnels de
la Caraïbe et de la mise en scène
d'extrait des Voix du tambour de
E. LONG (Sainte Lucie) et de L'assassin
de R.HEATH (Guyana)
- interviews
publiques. On pourrait citer celles de Derek
Walcott au Lycée Carnot de Pointe-à-Pitre
(Festag 1991), celles de Roland Brival et
de Georges Mauvois en Martinique (Trois-Ilets.
1998), et celle d’Earl Long au Centre
des Arts (Salon du Livre de Pointe-à-Pitre
2002)
« Semaine
littéraire » en avril 2001.
Elle comportait la grande exposition « Romanciers
caribéens d’hier et d’aujourd’hui »,
une conférence (cf. «Historique »2001)
et la vente-dédicaces de l’ouvrage
150 romans antillais.
Journées
« Portes ouvertes »
(juin 2002) : expositions (sur les activités
de l’association, sur l’histoire
de la littérature caribéenne,
sur les auteurs caribéens, sur leurs
œuvres), press-books, albums de photos-souvenirs,
images video, fond musical de musiques caribéennes,
club de lecture, buffet.
Soirée
littéraire « Lectures portoricaines »
(janvier 2005) Pour le lancement de l’édition
bilingue La fange/La charca :
interventions des invités, lectures
d’extraits sur fond musical (chant et
guitare), buffet, vente de l’ouvrage
(cf. « Historique. 2005 »)
« Sur
la piste de Télumée Miracle »
(octobre 2006). Manifestation payante organisée
par l’ASCODELA Martinique. Voyage de
près d’une centaine de lecteurs
(martiniquais et étrangers) en Guadeloupe
(région de Goyave) : visites de
lieux, animations théâtrales,
déjeuner, débats (cf. « Historique.
2006 »)